Mardi 20 novembre 2007
Ivan: "I feel like you're angry at LCI"


Caroline:   "I'm not angry at LCI !
                      I'm stressed, so I speak loud"


En cours d'anglais, fin de journée dans le bocal aux néons

par Natalène publié dans : Perles
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Mardi 20 novembre 2007
"Baptiste fait un sujet sur les Poilus"

Ivan, en cours d'anglais

Fou rire

Ndlr: Le sujet portait sur les vétérans américains.
par Natalène publié dans : Perles
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Mardi 20 novembre 2007
Je me suis permis d'inaugurer une nouvelle rubrique, intitulée "A propos de journalisme", pour  y poster des pistes de réflexion, des angles critiques et d'autres invitations au débat sur le métier qui sera, a priori, le notre : celui de journalistes. En effet, je trouve qu'on manque globalement dans les cours d'analyse critique des médias et d'interrogations sur les implications du métier auquel nous nous préparons. Et l'un des aspects qui le rend passionant, c'est qu'il n'y a pas une verité en matière de journalisme : chacun sa conception éthique de la chose.

Pour commencer, un petit extrait du film de Peter Watkins "La Commune", qui ressort dans deux salles dans toute la France en ce moment, dont une à Paris. Pour contextualiser un peu, le film se propose, avec très peu de moyens et des comédiens amateurs, de relater les événements de la Commune de Paris d'un point de vue historique, mais aussi d'initier une mise en parallèle avec notre époque. Les acteurs sont ainsi invités au cours du film à s'exprimer sur ce que signifie pour eux la révolte, sur les enseignements de la Commune, etc. Les rôles sont d'ailleurs très peu écrits, laissant la part-belle à l'imagination.

Dans l'extrait suivant, on voit successivement les journalistes de la TV Communale et celui de la TV Nationale Versaillaise (anachronisme du film destiné à interpeller sur le rôle des médias), qui représentent chacun un  aspect des médias actuels. Ce qui est intéressant c'est de voir que même les médias alternatifs ne sont pas la panacée, et souffrent de problèmes consubstantiels au journalisme. Doit-on cacher la vérité dès lors qu'on est militant ? Doit-on s'en tenir qu'aux faits ou laisse s'exprimer ses propres opinions ? Des questions soulevées dans ces quelques minutes de film...

par Louis publié dans : A propos de journalisme
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Lundi 19 novembre 2007
Lu sur le site d'Europe 1 à l'instant.
"13:37 - Nicolas Beytout pourrait prendre la tête du pôle médias de LVMH
L'actuel directeur de la rédaction du Figaro, Nicolas Beytout, devrait prochainement prendre la tête du pôle médias de LVMH qui est en cours de rachat des Echos entre autres. Son successeur au Figaro ne serait Etienne Mougeotte, l'ancien vice-président de TF1 qui dirige depuis cet été le Figaro Magazine."

Sur le blog d'Ivan:

chatelchatel.free.fr/index.php/2007/11/16/non-denial-denial-nicolas-beytout/#more-183

Vous savez, on m’a annoncé ministre - n’importe quoi. Ensuite j’ai lu que je devais aller chez TF1 - ça fait un an, je suis toujours là.”

(Question de Charlotte en conférence de rédaction, EDJ Sciences Po, 15/11/07 : “Est-ce que vous allez passer aux Echos comme on l’a lu cette semaine dans Le Parisien ?”)

Sur le blog de Cécile:

iwaslike.wordpress.com/2007/11/19/non-denial-denial-of-the-week-dear-students-of-nicolas-beytout-youve-just-been-own3d/

Jeudi dernier à la fin de la conf de rédaction avec Nicolas Beytout. Charlotte a demandé “Est- ce que vous allez passer aux Echos comme on l’a lu cette semaine dans le Parisien?”

Ah Nicolas Beytout… Son sourire… Son esprit… Ses sarcasmes… Et son “non denial denial of the week” comme l’appelle très justement Ivan

Monsieur Beytout nous a donc répondu quelque chose du style “Ecoutez, ce que je peux vous dire, c’est qu’on arrête pas de m’annoncer partout. On m’a annoncé ministre. N’importe quoi. Il y a un an on m’annonçait à TF1. Je suis toujours là!” suivi, sous le feu de nos questions pressantes et souriantes, d’un sourire encore plus grand qui accompagnait un joli “Il est l’heure! A la semaine prochaine.”

OR, QU’APPRENDS-JE MONSIEUR BEYTOUT?

D’après Reuteurs, repris par Le Monde, “Nicolas Beytout, le directeur des rédactions du Figaro, a accepté de prendre la direction de DI Group, le pôle média de LVMH, que lui a proposée le n°1 mondial du luxe, a-t-on appris lundi de source proche du groupe de Bernard Arnault.

“Il a été proposé à Nicolas Beytout de devenir PDG de DI Group et il a accepté le poste”, a dit la source à Reuters, confirmant des informations des Echos et du Monde.

Nicolas Beytout prendrait la succession d’Alain Metternich, qui restera conseiller au sein de DI Group jusqu’à son départ à la retraite à l’été 2008, a précisé cette source.”

Et d’après Les Echos vous avez annoncé ce matin votre départ de la rédaction du Figaro pour vous occuper tout bien comme il faut de LVMH.

NICOLAS! C’EST MAL DE MENTIR PAR OMISSION A SES ELEVES!!! Alors oui d’accord vous ne partez pas pour Les Echos mais pour leur papa BLABLABLA. Je suis très très déçue. Même pas un petit scoop alors qu’en plus je vous l’avais promis “ça reste entre nous”!

Amis, préparons-nous : Jeudi à la conférence de rédaction, lançons une fronde de sujets, je veux une édition spéciale Nicolas Beytout!

Culture? “La pièce du moment : Les fourberies de Beytout”

Politique? “Nicolas annonce l’arrivée de Nicolas en avant-première”

Sport? “Sport du jour, le non denial denial”

Société? “Comment un sourire peut en dire long…”

Je sèche en Eco et en international, des idées?

Sciences-Po en colère! La Newsroom est en guerre!

 

par Commencé par je ne sais pas qui, édité par Cécile publié dans : Scoop communauté : Apprentis journalistes
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Lundi 19 novembre 2007
10h46

« Putain, il fait chier. »

10h55

« On peut pas vivre tranquille »

11h24

« Rhaaa…..Putain… »

11h37

“Je suis en train de me dire qu’on a pas d’angle… c’est chiant…”

12h24

« Ouais….ça va ça va…Bon bah je crois que je vais aller refumer une clope, parce que là….. »

12h25

« Bon…. »

12h26

« J’ai envie de vomir. »

12h36

« Putain, je suis en retard. »

12h37

« Baptiste est pas là, il va redoubler, c’est trop bon. »
par Jean-Baptiste et Quentin publié dans : Perles communauté : Apprentis journalistes
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Jeudi 15 novembre 2007
Reportage réalisé fin octobre 2007, avec la BAC 75N (Brigade anti criminalité), à Paris (documentaire, 4'30).

A télécharger ici : 

http://www.savefile.com/files/1197455
par Ecole de Journalisme de Sciences Po publié dans : radio communauté : Apprentis journalistes
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Mercredi 14 novembre 2007
Entendu sur Un Monde de SONS, montage du Zapping de France Inter


Pour Alain Finkielkraut

« On ne peut pas utiliser le beau mot de révolte pour le mouvement absurde et odieux qui se répand aujourd’hui dans les universités. »

«les étudiants luttent pour la prolongation de leur misère comme s’il s’agissait de leur salut »

« un mouvement odieux parce que un certain nombre d’étudiants sont en désaccord, ils ne peuvent pas le dire »

« Voir entrer dans la vie politique un certain nombre de jeunes par la voie de l’intimidation, c’est extrêmement inquiétant. »

« les universités actuelles sont clochardisées, c’est à pleurer. »

« l’éducation nationale doit être conservatrice car on n’a jamais enseigné le futur. »

« En France le vieux monde a le visage hideux de fac déglingue. »

 

Alain Finkielkraut devrait relire l’usager de la grève de Roland Barthes in Mythologies.barthes.jpg

 

« Il y a encore des hommes pour qui la grève est un scandale : c’est à dire non pas seulement une erreur, un désordre ou un délit, mais un crime moral, une action intolérable qui trouble à leurs yeux la Nature. Inadmissible, scandaleuse, révoltante, ont dit d’une grève récente certains lecteurs du Figaro.(…)  Aux préfets de Charles X comme aux lecteurs du Figaro d’aujourd’hui, la grève apparaît d’abord comme un défi aux prescriptions de la raison moralisée : faire grève, c’est « se moquer du monde », c’est à dire enfreindre moins une légalité civique qu’une légalité « naturelle » (…) le scandale vient d’un illogisme : la grève est scandaleuse parce qu’elle gène précisément ceux qu’elle ne concerne pas.(…) opposer le gréviste et l’usage, c’est constituer le monde en théâtre (…) et confronter ces acteurs arbitraires dans le mensonge d’une symbolique qui feint de croire que la partie n’est qu’une réduction parfaite du tout. (..) la grève fonde le devenir et la vérité du tout. Elle signifie que l’homme est total, que toutes ses fonctions sont solidaires les unes des autres, que les rôles d’usager de contribuable ou de militaire  sont des remparts bien trop minces pour s’opposer à la contagion des faits, et que dans la société tous sont concernés par tous. (..) le paradoxe c’est que l’homme petit-bourgeois invoque le naturel de son isolement au moment précis où la grève le courbe sous l’évidence de sa subordination. »

 

Alors, petit-bourgeois Finkielkraut ?
par Quentin publié dans : Les grands débats communauté : Apprentis journalistes
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Mardi 13 novembre 2007

Je suis tombée par hasard sur cette vidéo...

souvenirs...

par Amira publié dans : Maroc
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Lundi 12 novembre 2007

  Pour ou contre le rattachement de la Wallonie à la France ?

Une petite sélection rien que pour Caroline.  Pour mieux comprendre un mouvement trop méconnu, le réunionisme.

(la vie sexuelle des Belges

la-vie-sexuelle-des-Belges.jpg


Lu sur le site de
Rassemblement Wallonie-France :

« Quelque 54% des Français sont favorables au rattachement de la Wallonie à la France en cas de scission de la Belgique, indique un sondage de l'hebdomadaire français Le Journal du Dimanche. 10% des personnes interrogées y sont « tout à fait favorables » et 44% « plutôt favorables », selon cette enquête d'opinion réalisée par le très sérieux Institut IFOP.Le taux atteint les 66% dans les régions et départements français du nord (Région Nord-Pas-de-Calais, Ardennes, Meuse).Environ 41% « ne sont pas favorables » au rattachement de la Wallonie à la France, et 5% « ne se prononcent pas ».Ce sondage, auquel le R.W.F. se garde bien d’accorder une valeur absolue, dément toutefois une rumeur répandue par les médias belges dans la population et qui prétend que les Français ne voudraient pas de leurs frères francophones de Belgique en cas de sécession de la Flandre.

La Wallonie avec la France représente le vrai contrat d’avenir pour nos enfants.

C’est avec la République que l’union fera la force ! »

Lu sur Wikipédia :

« Le Rassemblement Wallonie France (RWF) est un parti politique de Wallonie (Belgique). Il milite pour le réunionisme. C'est-à-dire la réunion à la République française des régions entièrement (Région wallonne) ou majoritairement (Région bruxelloise et les 6 communes flamandes à facilités linguistiques pour les francophones) de langue et de culture françaises.

Aux élections législatives fédérales de 2003, ce parti s'est présenté sous le sigle « RWF-RBF ». Il s'est par contre présenté sous le signe unique « RWF » lors des législatives de 2007 et obtient 1,50% des voix au Sénat contre 1,03 à la Chambre (résultats reportés sur l'ensemble du corps électoral de Wallonie)[1]. » 
belges.JPG

 

Lu sur le blogue-notes de Claude Thayse (ancien président du RWF) :

« Impossible de l’ignorer, les iguanodons de Bernissart sont de retour au Musée des sciences naturelles à Bruxelles. A l’heure où on parle dans la négociation gouvernementale de scission (sous quelle forme ?) des établissements scientifiques nationaux, c’est là une partie du patrimoine wallon, mais aussi mondial, qu’il importe de tenir à l’œil. Il ne faudrait pas qu’un partage (60/40 ?) à la belge intervienne. D’autant plus que d’autres parties du patrimoine, comme les collections botaniques, sont déjà localisées en Flandre et peuvent quasi être considérées comme perdues !  J’invite « nos » négociateurs à être vigilants. »

Commentaire de André Schreurs :

« En effet, les iguanodons de Bernissart ne sont pas belges...mais les belgicains sont des iguanodons ! »

 

Entendu dans la Newsroom :

 « Si c’est pour se coltiner les Liégeois dans nos campings (…) Liège, sans déconner, c’est la pire ville du monde. (…) Sinon, j’aime bien les Belges. »

par Quentin publié dans : Les grands débats communauté : Apprentis journalistes
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Vendredi 9 novembre 2007

A Derb Omar, petit quartier de Casablanca, le centre commercial est un peu particulier. Les gérants sont Chinois, les vendeurs Marocains. Dans cet espace restreint, le mélange des cultures ne va pas toujours de soi.
 

 

 
Du fond de sa petite boutique d’espadrilles, une commerçante chinoise mime un ordre à son employé marocain qui peine à en deviner le sens avant de s’exécuter maladroitement, aidé d’une tape amicale dans le dos par un compatriote. Pas encore de véritable Chinatown à Casablanca, mais un kissaria (en arabe, « centre commercial »), logé dans le quartier de Derb Omar, où des Chinois chaque année plus nombreux revendent à la population locale des marchandises bon marché importées d’Asie, employant des vendeurs marocains peu qualifiés. A l’intérieur de ce modeste supermarché divisé en nombreuses échoppes, Chinois et Marocains cohabitent sur une poignée de mètres carrés, dans un climat de gêne vite perceptible. La barrière de la langue limite les échanges, les premiers parlant très mal l’arabe, les seconds ne connaissant que quelques mots de mandarin. « Je comprends « dépêche-toi ! » en chinois », ironise Jamal, un jeune vendeur de 22 ans. « Et j’ai toujours un mémo au fond de ma poche pour prononcer les chiffres de 1 à 10. Sinon, on parle un arabe francisé qui ne veut pas dire grand-chose mais c’est suffisant pour faire du commerce ».

Jamal, rejoint dans l’allée centrale par ses collègues marocains curieux, affiche un optimisme de façade. Pourtant, les langues se délient rapidement dès lors qu’on évoque les relations avec leurs employeurs. « Ils sont très renfermés et ne font rien pour s’intégrer à la culture marocaine. En fait, ils ne se manifestent que s’ils ont quelque chose à gagner », lâche Jamal. Mohammed, le doyen, employé depuis l’ouverture du centre il y a cinq ans, se veut plus philosophe. « On n’a pas le choix ! Vous savez combien ils sont en Chine ? Ce mouvement n’est pas près de s’arrêter alors mieux vaut s’y habituer dès maintenant ! ». Plusieurs Chinois se sont attroupés et suivent des yeux suspicieux la conversation. « Ils pensent qu’on est en train de vous dire du mal d’eux : il vaut mieux s’arrêter là ! » prévient Jamal, qui tient pourtant à solliciter l’interview d’une jeune commerçante, Xiu Ai. « On l’appelle tous Sonia, c’est plus simple ! C’est la seule qui aime les Marocains et la cuisine locale. D’ailleurs, elle est très mal vue des autres Chinois à cause de cela ».

Xiu Ai, 30 ans, gère un commerce de bibelots dans le kissaria, depuis qu’elle a rencontré le propriétaire du centre, M. Lin, dans sa province du sud de la Chine il y a deux ans. Elle apprend le français et l’arabe en cours du soir, ce qui lui permet de communiquer aisément avec Aicha, l’une de ses jeunes employées, tout en gardant néanmoins ses distances. « Les Marocains ne savent pas bien travailler. Ils ne pensent qu’aux loisirs, aux voyages, à la qualité de vie. Nous, on est beaucoup plus actifs car nous avons l’amour du travail », confie-t-elle discrètement. Son activité professionnelle occupe entièrement le quotidien de Xiu Ai, qui a laissé famille et amis en Chine pour trouver une situation, seule, au Maroc. « La vie n’est pas facile ici, je ne connais presque personne. Je suis venue simplement parce qu’on me proposait un meilleur salaire qu’en Chine, qui fluctue cependant selon les recettes. C’est aussi un joli pays mais je n’ai pas encore eu le temps de le visiter ». Un couple de Marocains d’une cinquantaine d’années admire les vases colorés et les fleurs en plastique de la boutique. Aicha se lance dans la négociation des prix, affichés nulle part. Si le tarif à la vente reste suffisamment élevé, elle pourra obtenir de Xiu Ai un pourboire non négligeable pour compléter son salaire journalier de 50 dirhams (5 euros). « Même s’ils sont bizarres, les Chinois sont plutôt bons payeurs » concède-t-elle le dos tourné.

Quelques Chinois profitent d’un moment de calme pour jouer aux cartes, silencieusement attablés sous le portrait de Sa Majesté le roi du Maroc, Mohammed VI. Agacés par la présence d’un journaliste trop envahissant, les commerçants font signe à l’agent de sécurité d’évacuer le trouble-fête. Jamal sourit, s’approche et, mine de rien, glisse à l’oreille son numéro de téléphone et un petit mot. « Vous voyez, à Derb Omar, la méfiance règne ! ».

Baptiste Etchegaray
 

 

 

 

 
 
 


 

 
par Baptiste Etchegaray publié dans : Maroc communauté : Apprentis journalistes
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Boulevard 117

Le blog collectif et non-officiel de M. Panda, étudiant en première année de l'Ecole de Journalisme de Sciences Po

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