Boulevard 117

Blog collectif des étudiants de l'Ecole de Journalisme de Sciences Po Paris. Reportages, papiers, chroniques, actualités de l'école.

117 boulevard St Germain
75006 Paris

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Mercredi 28 novembre 2007
par Natalène
 
     Bilan de sa journée chez Leclerc par Lorraine:


"Sinon, il y a un mec pas mal du tout , Guillaume du service qualité. Demain je dois  le voir dans son bureau  pour qu'il m'explique la certification.... (sourire  entendu et gloussement pré-orgasmique*)

Il est un peu comme Paul**... Mais moins bien, parce que bon on est chez Leclerc quand même"



* Désolée Lorraine, je n'ai pas trouvé d'autres mots pour exprimer ce rire si particulier
** Les noms des personnages ont été volontairement modifiés, à la demande de l'intéressée

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Mardi 27 novembre 2007
par Jean-Baptiste
Cette semaine de stage ne doit pas être une raison pour se détourner du potin qui agite le milieu. Nicolas Sarkozy serait-il avec Laurence Ferrari? 

Oui, bien sûr, on va encore nous dire que ce n'est pas notre rôle de journaliste de commenter ce genre de rumeur ou de divulguer ce type d'information. Enfin, toujours est-il que l'info court dans les médias étrangers depuis quelques jours, et que certains sites Internet français commencent même à la relayer. On parle d'ores et déjà de photos plus ou moins volées du couple en voyage à Marrakech que s'apprêterait à publier un journal suisse.

Ca vous rappelle quelque chose? Une certaine affaire de divorce, peut-être? Ou bien encore les frasques hollando-royalistes?

C'est toujours la même rengaine. Le milieu politico médiatique glose et commente pendant quelques jours, la presse étrangère prend le taureau par les cornes (La Tribune de Genève pour le divorce, Le Daily Mail à propos de Laurence Ferrari), la blogosphère française se met progressivement en émoi et, enfin, la presse "sérieuse" finit par annoncer la nouvelle une fois qu'elle a été officialisée par les principaux intéressés.

Une seule chose est sûre. La presse française va encore sortir grandie de ce genre d'épisode. Dans son article, le Daily Mail donne déjà dans l'euphémisme vachard en qualifiant ses homologues français de "notoriously cautious".

Bref, on va nous resservir un nouvel avatar du débat sur le rôle des journalistes face à la vie privée des hommes politiques. Christophe Barbier pourra se fendre d'un nouvel édito hypocrite dans le genre "on-savait-mais-on-a-rien-dit-parce-qu'-on-en-parle-que-quand-il-y-a-des-conséquences-politiques-et-quand-même-la-vie-privée-du-Président-de-la-République-c'est-pas-comme-si-ça-en-avait". Et finalement, le prochain ragot politique éclatera exactement de la même façon.

Il serait peut-être temps de traiter ce genre d'info autrement, non?
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Lundi 26 novembre 2007
par Louis
Face à l'enthousiasme général déclenché par le premier post de cette rubrique de questionements sur le métier de journaliste, récidivons. Voici un extrait de l'excellent documentaire de Marcel Ophuls "Veillées d'Armes", consacré aux correspondants de guerre pendant le conflit en Yougoslavie il y a quinze ans. Pour ceux que ça intéresse, je suis l'heureux possesseur dudit documentaire en DVD, donc n'hésitez pas...

L'extrait suivant est très court mais soulève une question assez profonde : un journaliste peut-il "aimer" couvrir des conflits ? Un journaliste peut-il "s'amuser" à raconter la mort et la destruction ? Les journalistes ont-ils pris leur pied le 11 septembre 2001 ? Inconsciemment certainement, et ça fait partie des côtés détestables de ce métier. Maintenant, l'essentiel est-ce que ce n'est pas d'avoir conscience de ce phénomène inconscient ?


Veillées d'armes
envoyé par vodeo

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Samedi 24 novembre 2007
par Ecole de Journalisme de Sciences Po

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          Dressed in a black suit, very classy, with a bow tie, he just comes from a TV show he made for Tele Monte-Carlo, a French televisi
on, where he disguised himself in Mrs Doubtfire, his favourite character. Alain Robin is a doppelganger of the American actor Robin Williams. The official one. “The only one all over the world”, he says proudly.

           

Now he is 53 but the comedian has been playing the role of another person since 1994. It was several months he had in mind to become Robin William’s double, but he really decided it when the film Mrs Doubtfire came out that year. “Everybody was talking about this movie and I went to a cinema in Paris to see it. It was cold. I went there alone. In the path leading to the cinema, I heard people say "It’s Robin Williams". They asked me if it was true and I answered in a poor English "Yes, I am, but don’t say anything, I’m here incognito".” He repeated this scene a second time. Other people had same reactions. He knew on that moment he got a new job.

 

            When he describes his profession, Alain Robin – not his real name, but the way he wants to be called – can not stop telling stories linked to his resemblance with the international star. One day in Los Angeles, California, a few weeks after the film Jumanji was shot, he entered the studios of Paramount with a friend. Everybody thought he was the real one. “Technicians who had worked on that movie couldn’t believe me when I told them I was the French doppelganger of the actor. They only answered "It is bullshit. Stop making fun of us, Robin."”

           

Alain Robin lives in the 18th district of Paris, somewhere between Montmartre and Pigalle. The door of his flat hangs a panel where the inscription “Entrée des artistes” is written. His role is to play Robin William’s double but he defines himself as a comedian. He has been doing this job for more than 25 years. Alain first worked as a cooker and a seller.

           

He confesses that he sometimes had problems to play this role. “In the first times, I wasn’t myself anymore. I was speaking only about him, about Robin. I was always trying to look exactly like him”. When he talks about himself, Alain Robin keeps sitting quietly on the couch, but he gets up as soon as he tells another doppelganger story, with large gestures around him in the air, raising his voice. Even during an interview, Alain Robin remains a comedian.

           

“People often ask me how I feel being a double. I do not have to compel myself. For me, it is a game I play. But it is very important to make the difference between the person I am, Alain, the person I imitate, Robin Williams and Mrs Doubtfire, the character I play as an actor.” He says these words as if he had pronounced them a million times. Alain Robin is used to meet people that are very curious about his singular way to make a living.

           

He plays his show – which recalls the different roles and movies of Robin William’s career – in theatres, bars, restaurants and schools, even in retirement houses. He also made commercials and played in movies – Podium for example, directed by Yann Moix, telling the story of a doppelganger of Claude François, a famous French singer from the seventies. He asserts that he does not have any problem to find contracts because he is now “well-known” in the show-business. He is very friend with the doppelgangers of Bruce Willis, Whoopi Goldberg and Sean Connery. “We call ourselves Robin, Bruce, Whoopi or Sean, never by our real names”, he says with a little smile.

 

Alain admits he is a little afraid when he thinks about his future. “I really care about tomorrow. It will be a new day and I can not rest like lots of famous actors and actresses. I worry about Robin’s career. I check every month on the internet if there are rumours about him. I hope he will soon make Mrs Doubtfire 2.”


Jérôme Lefilliâtre

 

 
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Vendredi 23 novembre 2007
par Ivan


(photo parue dans le JDD du 4/11/07 et mise en ligne le 6/11/07 - Raymond Delalande/JDD)

 

Une avocate noire de 29 ans se présente aux militants de la section socialiste du 1er arrondissement, le mercredi 3 octobre. Elle n’y connaît personne, mais veut être élue tête de liste pour les élections municipales dans quinze jours. Face à elle, troix rivaux : Alain Le Garrec, 61 ans, conseiller de Paris depuis 12 ans; Aurélien Chevallier, 35 ans, ancien secrétaire de la section pendant 10 ans; et Françoise Fabre, 59 ans, trésorière. Seybah Dagoma les battra tous.

 

Elle est ambitieuse, et bien que « personne ne la connaisse » elle n’a pas peur de demander à Le Garrec de se désister: « Je lui ai proposé d’être mon second. Il me paraissait important d’associer nos forces : la considérable expérience de terrain d’Alain et ma motivation. Alain a donc décidé de me soutenir. » Le candidat « naturel » de la section admet avoir eu « un déclic négatif » quand Patrick Bloche, le premier secrétaire de la fédération de Paris et directeur de campagne de Bertrand Delanoë, lui parle de faire équipe avec elle. Mais il finit par accepter, officiellement séduit par sa personnalité. « Elle est très bien organisée dans sa tête. Elle sait écouter, elle prend le temps de parler aux gens. Surtout, elle a une grande envie d’apprendre. » A sa manière, Françoise Fabre, la trésorière historique de la section, confirme ce trait de caractère : « Elle a les dents qui déchiquettent le parquet, mais elle est loin d’être sotte; elle apprend vite !» Tout le monde comprend aussi que la jeunesse de Dagoma est un atout pour tenter de gagner – enfin – le 1er arrondissement, le plus petit de Paris, où l’élection de 2001 s’est jouée à 285 voix.

 

L’expérience militante de Seybah Dagoma est pourtant limitée. Née en 1978 à Nantes de parents tchadiens, sa famille s’installe à Sarcelles lorsqu’elle a cinq ans. A quinze ans, elle participe à une association de soutien scolaire pour les enfants issus de l’immigration noire africaine, France Espoir. Lors des élections municipales de 1995, elle commence à « militer sans carte » au Parti Socialiste. Sarcelles est la ville de Dominique Strauss-Kahn, conseiller municipal depuis 1989, dont elle se rapproche alors. L’adhésion au PS a finalement lieu en 2005, dans le 3ème arrondissement, quand elle déménage à Paris. « Elle n’était pas très militante de terrain, de base. On ne la voyait pas toutes les semaines, mais quand elle venait aux réunions elle participait activement aux réflexions théoriques, surtout sur la vie économique » se souvient Flora Bolter, la secrétaire de section du 3ème.

 

A Paris, Dagoma ne quitte pas les réseaux strauss-kahniens et s’implique dans A Gauche en Europe, le think-tank de Strauss-Kahn. En 2006, elle est l’un des deux animateurs du groupe de travail sur l’aide au développement, présidé par Michel Rocard. En 2007, elle contribue au forum national de la rénovation « Les Socialistes et le marché » sur le thème des fonds d’investissement, dont elle est spécialiste. Diplômée en droit de la Sorbonne, titulaire d’un DEA en droit des affaires et de l’économie, elle poursuit actuellement et depuis janvier 2007 une thèse sur la restructuration des dettes de société à la Sorbonne. Entre son DEA et sa thèse, elle a travaillé dans le cabinet d’avocats d’affaires Cleary Gottlieb. «La ville de Paris pourrait mettre à profit ses compétences » estime Le Garrec.

 

Jeune, noire, un CV sans faute : Dagoma symbolise le renouvellement, mais comment expliquer que les militants aient élu cette inconnue totale ? Pour Aurélien Chevallier, un des perdants de l’investiture, Seybah Dagoma « est là pour compléter le dispositif parisien de Bertrand Delanoë. » Traduire : le Maire de Paris veut que ses vingt têtes de listes soient à parité hommes-femmes et représentent la diversité du parti. Un militant local approuve : « Ça va bien de parler de diversité, mais à un moment il faut que ça se concrétise. »

 

Delanoë met donc tout son poids pour faire pencher les militants vers son « ticket gagnant » : le 8 octobre à son premier meeting à la Mutualité, il rencontre Dagoma - pour la première fois - et insiste pour que Le Garrec lui laisse sa place. Le 11 octobre, sept jours avant le vote, il lui écrit une lettre de soutien qui sera diffusée aux militants : « ta désignation représente un signe de renouvellement, de féminisation et d’attention à la diversité de nos candidats, ce qui est, nous en convenons tous, un enjeu majeur que nous ne pouvons plus négliger. » Le 14, il se déplace sur le marché de la rue Montmartre, tient Dagoma par la manche et demande explicitement aux militants de la « désigner ». Et le 15, il envoie Patrick Bloche en service commandé à l’assemblée générale de la section, où les candidats à l’investiture doivent débattre devant les militants.

 

Dagoma y est mal à l’aise dans la position de « parachutée. » Surtout que les militants, en votant pour elle, votent en réalité pour Le Garrec. C’est l’arrangement suggéré par Bloche : en cas de victoire, Le Garrec pourrait prendre la mairie d’arrondissement, tandis que Dagoma serait appelée par Delanoë pour devenir son adjointe, un poste incompatible avec celui de maire du 1er. « J’ai dit aux militants qui me demandaient qui serait maire que je ne pouvais pas m’engager sur quelque chose que je ne pouvais pas faire respecter (…) En tout état de cause, je me présente pour être maire, et je m’engage à ce que Le Garrec soit mon numéro deux. » Mais Le Garrec lui-même n’exclut pas qu’un tel arrangement puisse envoyer Dagoma auprès de Delanoë: « Elle n’aurait pas été élue si j’avais maintenu ma candidature; les militants ont en réalité voté pour moi. Tout le monde – y compris elle – le sait. Quant à la question de savoir qui sera maire, pour l’instant c’est elle, mais évidemment elle peut être appelée à d’autres fonctions. On ne sait pas ce qui peut se passer.»

 

Qu’importe, Dagoma évoque quelques idées centrales de son projet pour le 1er: engager une réflexion sur la création de crèches d’entreprises, et développer l’offre de « logements à prix abordables. » Avant de définir plus précisément son programme, elle a l’intention d’organiser des discussions « participatives » avec les habitants du 1er.

 

Le 18 octobre, Seybah Dagoma remporte l’investiture par 46 voix contre 33 à Aurélien Chevallier (la troisième candidate, Françoise Fabre, s’est retirée au profit de Chevallier pour contrer Dagoma). Désormais, la nouvelle tête de liste ne veut plus entendre parler de parachutage: « J’ai été clairement désignée par les militants. On a joué projet contre projet, et j’ai gagné. »

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Mercredi 21 novembre 2007
par François
boomp3.com

 


Amusez-vous bien !

François Mazet

En cadeau, quelques "dirctor's cut "bien savoureux

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Et un mélange pour donner un bon gros mal de crâne (Quentin) boomp3.com
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Mardi 20 novembre 2007
par Natalène
Ivan: "I feel like you're angry at LCI"


Caroline:   "I'm not angry at LCI !
                      I'm stressed, so I speak loud"


En cours d'anglais, fin de journée dans le bocal aux néons

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Mardi 20 novembre 2007
par Natalène
"Baptiste fait un sujet sur les Poilus"

Ivan, en cours d'anglais

Fou rire

Ndlr: Le sujet portait sur les vétérans américains.
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Mardi 20 novembre 2007
par Louis
Je me suis permis d'inaugurer une nouvelle rubrique, intitulée "A propos de journalisme", pour  y poster des pistes de réflexion, des angles critiques et d'autres invitations au débat sur le métier qui sera, a priori, le notre : celui de journalistes. En effet, je trouve qu'on manque globalement dans les cours d'analyse critique des médias et d'interrogations sur les implications du métier auquel nous nous préparons. Et l'un des aspects qui le rend passionant, c'est qu'il n'y a pas une verité en matière de journalisme : chacun sa conception éthique de la chose.

Pour commencer, un petit extrait du film de Peter Watkins "La Commune", qui ressort dans deux salles dans toute la France en ce moment, dont une à Paris. Pour contextualiser un peu, le film se propose, avec très peu de moyens et des comédiens amateurs, de relater les événements de la Commune de Paris d'un point de vue historique, mais aussi d'initier une mise en parallèle avec notre époque. Les acteurs sont ainsi invités au cours du film à s'exprimer sur ce que signifie pour eux la révolte, sur les enseignements de la Commune, etc. Les rôles sont d'ailleurs très peu écrits, laissant la part-belle à l'imagination.

Dans l'extrait suivant, on voit successivement les journalistes de la TV Communale et celui de la TV Nationale Versaillaise (anachronisme du film destiné à interpeller sur le rôle des médias), qui représentent chacun un  aspect des médias actuels. Ce qui est intéressant c'est de voir que même les médias alternatifs ne sont pas la panacée, et souffrent de problèmes consubstantiels au journalisme. Doit-on cacher la vérité dès lors qu'on est militant ? Doit-on s'en tenir qu'aux faits ou laisse s'exprimer ses propres opinions ? Des questions soulevées dans ces quelques minutes de film...

publié dans : A propos de journalisme
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Lundi 19 novembre 2007
par Commencé par je ne sais pas qui, édité par Cécile
Lu sur le site d'Europe 1 à l'instant.
"13:37 - Nicolas Beytout pourrait prendre la tête du pôle médias de LVMH
L'actuel directeur de la rédaction du Figaro, Nicolas Beytout, devrait prochainement prendre la tête du pôle médias de LVMH qui est en cours de rachat des Echos entre autres. Son successeur au Figaro ne serait Etienne Mougeotte, l'ancien vice-président de TF1 qui dirige depuis cet été le Figaro Magazine."

Sur le blog d'Ivan:

chatelchatel.free.fr/index.php/2007/11/16/non-denial-denial-nicolas-beytout/#more-183

Vous savez, on m’a annoncé ministre - n’importe quoi. Ensuite j’ai lu que je devais aller chez TF1 - ça fait un an, je suis toujours là.”

(Question de Charlotte en conférence de rédaction, EDJ Sciences Po, 15/11/07 : “Est-ce que vous allez passer aux Echos comme on l’a lu cette semaine dans Le Parisien ?”)

Sur le blog de Cécile:

iwaslike.wordpress.com/2007/11/19/non-denial-denial-of-the-week-dear-students-of-nicolas-beytout-youve-just-been-own3d/

Jeudi dernier à la fin de la conf de rédaction avec Nicolas Beytout. Charlotte a demandé “Est- ce que vous allez passer aux Echos comme on l’a lu cette semaine dans le Parisien?”

Ah Nicolas Beytout… Son sourire… Son esprit… Ses sarcasmes… Et son “non denial denial of the week” comme l’appelle très justement Ivan

Monsieur Beytout nous a donc répondu quelque chose du style “Ecoutez, ce que je peux vous dire, c’est qu’on arrête pas de m’annoncer partout. On m’a annoncé ministre. N’importe quoi. Il y a un an on m’annonçait à TF1. Je suis toujours là!” suivi, sous le feu de nos questions pressantes et souriantes, d’un sourire encore plus grand qui accompagnait un joli “Il est l’heure! A la semaine prochaine.”

OR, QU’APPRENDS-JE MONSIEUR BEYTOUT?

D’après Reuteurs, repris par Le Monde, “Nicolas Beytout, le directeur des rédactions du Figaro, a accepté de prendre la direction de DI Group, le pôle média de LVMH, que lui a proposée le n°1 mondial du luxe, a-t-on appris lundi de source proche du groupe de Bernard Arnault.

“Il a été proposé à Nicolas Beytout de devenir PDG de DI Group et il a accepté le poste”, a dit la source à Reuters, confirmant des informations des Echos et du Monde.

Nicolas Beytout prendrait la succession d’Alain Metternich, qui restera conseiller au sein de DI Group jusqu’à son départ à la retraite à l’été 2008, a précisé cette source.”

Et d’après Les Echos vous avez annoncé ce matin votre départ de la rédaction du Figaro pour vous occuper tout bien comme il faut de LVMH.

NICOLAS! C’EST MAL DE MENTIR PAR OMISSION A SES ELEVES!!! Alors oui d’accord vous ne partez pas pour Les Echos mais pour leur papa BLABLABLA. Je suis très très déçue. Même pas un petit scoop alors qu’en plus je vous l’avais promis “ça reste entre nous”!

Amis, préparons-nous : Jeudi à la conférence de rédaction, lançons une fronde de sujets, je veux une édition spéciale Nicolas Beytout!

Culture? “La pièce du moment : Les fourberies de Beytout”

Politique? “Nicolas annonce l’arrivée de Nicolas en avant-première”

Sport? “Sport du jour, le non denial denial”

Société? “Comment un sourire peut en dire long…”

Je sèche en Eco et en international, des idées?

Sciences-Po en colère! La Newsroom est en guerre!

 

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