Boulevard 117

Blog collectif des étudiants de l'Ecole de Journalisme de Sciences Po Paris. Reportages, papiers, chroniques, actualités de l'école.

117 boulevard St Germain
75006 Paris

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Vendredi 25 janvier 2008
par Ecole de Journalisme de Sciences Po
EXCLUSIF. D'après nos informations, Jean-Michel Dumay, président de la société des rédacteurs du Monde, devrait quitter son poste le 31 mars prochain. L'information a filtré de la réunion qui s'est tenue cet après-midi au sein du quotidien. 
Eric Fottorino devrait être élu très vite à la présidence du directoire.

Jérôme Lefilliâtre et François Mazet
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Dimanche 23 décembre 2007
par JBC
Selon  Rue89 , notre cher Nicolas Beytout complote abondamment dans le dos du directeur de la direction des Echos, Erik Izraelewicz. Malheureusement, ce dernier a annulé son cours ce semestre (contexte oblige?).

Nous ne connaitrons donc pas sa réponse à la de moins en moins énigmatique sentence lachée par Beytout lors de sa dernière conférence de rédaction: "Mon prédécesseur était un incapable, mon successeur sera un intrigant".

Comme le job de Beytout est une création de poste...






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Lundi 17 décembre 2007
par Q
Carla Bruni mesure 8cm de plus que Nicolas Sarkozy.

1m76
vs 1m68


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Samedi 1 décembre 2007
par Quentin
Ivan, lui aussi,  y est allé de sa petite touche.

"A 8h30, Nicolas Beytout, ex-directeur de la rédaction de Echos puis du Figaro embauché par Bernard Arnault pour diriger les médias de LVMH, nous raconte son outing de la semaine dernière par le Président de la République. Vous savez bien de quoi je parle.

“J’étais très emmerdé.”

Il nous impressionne en racontant l’embauche secrète de Nicolas Sarkozy en 1995, après plusieurs jours de négo, pour le feuilleton de l’été des Echos, les Lettres de mon Chateau. On gigote quand il avoue qu’il est bien passé au Fouquet’s le dimanche 6 mai à l’invitation de Nicolas Sarkozy, juste “une demi-heure.” Et bravo quand il refuse de prendre la direction de toutes les rédactions du groupe TF1 parce que “le niveau intellectuel des journalistes à la télé est inférieur à ceux de la presse écrite” (ah oui à l’Ecole tout le monde veut faire du grand reportage en presse écrite). Au final, on n’a pas appris grand chose mais c’est du conversation-fuel pour 1 semaine ! Cécile a tout retranscrit ici."

C’est dommage car Ivan et Cécile reviennent peu finalement sur les explications de Beytout sur l’affaire Sarko/les Echos. Je n’ai pas de notes et deux semaines plus tard, je dois fouiller ma mémoire.

En substance, Beytout nous a dit que Sarko, « ce qui était une erreur », n’a fait que « s’interroger avec les journalistes des Echos  des rumeurs en cours », que « Sarko n’a pas affirmé mais demandé. » M. Beytout a également affirmé que « depuis deux mois et demi, j’essaye de ne plus avoir aucun contact avec Sarko, pour éviter ce genre de désagréments justement. » Et que donc, comme le retranscrit Ivan, « j’étais très emmerdé ».
Pour justifier ses propos, Beytout nous a expliqué qu’il avait contacté 4 des 6 personnes présentes lors de la réunions Sarko/les Echos. Il n’a pas parlé au président et au responsable de la fuite.
Ces 4 personnes lui ont toutes affirmé « que les propos de Sarko avaient été déformés par Rue 89 et par le mouchard. »

Ainsi, pour lui, "évidemment Nicolas Sarkozy n'a rien à voir avec ma nomination."


PS : "ah oui à l’Ecole tout le monde veut faire du grand reportage en presse écrite." Sympa pour Caroline, Sophie, Aurélie et les autres qui pense
nt à la télé.... :)

 

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Samedi 1 décembre 2007
par Quentin
On fait confiance à Cécile pour prendre des notes,  on lui demande
"tu prends des notes pour le blog ?" (sous-entendu Boulevard117)
"Oui, oui"
Et évidemment, elle met tout sur son blog, et une histoire Sciences Po par excellence passe sur I was like.
Alors
Entendu en classe
et retranscris par Cécile
Beytout, le seul, l'unique.

Beytout et Les Echos:

“Les journalistes des Echos ont signé une clause de cession de 2ans, ça veut dire que pendant deux ans, les journalistes ne vont pas pouvoir compter sur une équipe en place, puisque si l’un d’entre eux trouve un autre emploi, il peut faire jouer la clause et se barrer. D’habitude c’est six mois une clause de cession (même si devant les prud’hommes, ça se défend jusqu’à 2ans)”

Beytout et le modèle français :


“On paye ce qui s’est passé les dernières 50 années: après la 2ème Guerre Mondiale, on dit , “il faut préserver la diversité de la presse”, du coup on met en place des règles législatives, comme la Loi Bichet, pour que quiconque voulant faire un journal puisse le faire, pour qu’il y ait des conditions d’égalité parfaite.

Exemple: je veux créer Plouc magasine, le magasine de référence des Ploucs, j’en tire 200 000 exemplaires et les kiosquiers sont obligés de le prendre. En plus ce n’est pas le kiosquier qui règle la quantité mais l’éditeur.

Du coup ça fait monter des petits journaux mais ça a aussi empêché des grands journaux de s’imposer. Il y a d’autres modèles, celui-là empêche de grands groupes de presse de se renforcer. On voulait faire beaucoup de journaux riches et indépendants aujourd’hui on en a peu, ils sont pauvres et dans les mains de grands groupes dont ce n’est pas le métier. “

Beytout, la presse et les grands groupes:

“Quel est l’intérêt pour un groupe industriel d’investir dans la presse française si ce n’est pas pour avoir une plateforme médiatique?” (je n’ai pas bien compris là dessus: il est en train de dire que les grands groupes veulent une plateforme médiatique pour eux-mêmes, c’est à dire genre pour faire passer leurs messages, ou il est en train de dire que les grands groupes investissent dans la presse pour avoir une plateforme de différents médias, un groupe multimédia i.e presse écrite, télé, radio, etc? je penche pour la deuxième version)

En France, on a cette idée que les journalistes doivent être propriétaires de leur journal, comme au Monde. On arrive à un système, où comme les journalistes élisent leur patron, on a jamais un consensus pour celui qui a une politique salariale serrée mais pourrait investir, mais au contraire pour celui qui ne travaille pas pour le journal mais pour ceux qui y travaillent.”

Beytout et les blagues

“Bon, j’ai lu qu’en janvier on rachète TF1, en février on rachète le Financial Times, et en mars on rachète le Figaro! Et bien sûr je dirige tout ça tout seul.”

Beytout, la presse écrite et la télévision:

“La qualité intellectuelle moyenne des équipes de journalistes à TF1 et à la télévision en général est plus réduite que dans la presse écrite” voyant que je prends activement des notes “Et ho, c’est off !!!” “oh bah non…” “bon ben prenez bien en note ce que je dis alors, ne déformez pas” si vous voyez une déformation dîtes moi, parce que j’ai arrêté de noter trente secondes quand il a dit c’est off!
“Ce que je veux dire, c’est que l’input intellectuel que vous mettez dans un journal écrit n’est pas le même que dans un journal télé, c’est logique, un journal télé entier c’est l’équivalent en texte d’une page du Figaro!”

Beytout et Etienne Mougeotte:

“Vous connaissez le proverbe Mon prédécesseur était un incapable mon successeur sera un intrigant! Mais bien sûr ce n’est pas du tout ce que je pense d’Etienne. C’est un très grand journaliste. Après son image, son indépendance, ce sera à lui de la démontrer tous les jours, mais bon voilà.
Il y avait d’autres candidats pour le Figaro, Mougeotte est quand même quelqu’un d’ouvert, je veux dire, prenez des sujets au coeur du Figaro, comme l’homosexualité : la façon dont le Figaro a traité le PACS c’est d’un ringardisme incroyable! TF1 était beaucoup plus ouvert et tolérant là-dessus. C’est pas étonnant puisque TF1 suit l’audience et cherche le consensus, donc si la société évolue TF1 évolue”.

 




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Lundi 19 novembre 2007
par Commencé par je ne sais pas qui, édité par Cécile
Lu sur le site d'Europe 1 à l'instant.
"13:37 - Nicolas Beytout pourrait prendre la tête du pôle médias de LVMH
L'actuel directeur de la rédaction du Figaro, Nicolas Beytout, devrait prochainement prendre la tête du pôle médias de LVMH qui est en cours de rachat des Echos entre autres. Son successeur au Figaro ne serait Etienne Mougeotte, l'ancien vice-président de TF1 qui dirige depuis cet été le Figaro Magazine."

Sur le blog d'Ivan:

chatelchatel.free.fr/index.php/2007/11/16/non-denial-denial-nicolas-beytout/#more-183

Vous savez, on m’a annoncé ministre - n’importe quoi. Ensuite j’ai lu que je devais aller chez TF1 - ça fait un an, je suis toujours là.”

(Question de Charlotte en conférence de rédaction, EDJ Sciences Po, 15/11/07 : “Est-ce que vous allez passer aux Echos comme on l’a lu cette semaine dans Le Parisien ?”)

Sur le blog de Cécile:

iwaslike.wordpress.com/2007/11/19/non-denial-denial-of-the-week-dear-students-of-nicolas-beytout-youve-just-been-own3d/

Jeudi dernier à la fin de la conf de rédaction avec Nicolas Beytout. Charlotte a demandé “Est- ce que vous allez passer aux Echos comme on l’a lu cette semaine dans le Parisien?”

Ah Nicolas Beytout… Son sourire… Son esprit… Ses sarcasmes… Et son “non denial denial of the week” comme l’appelle très justement Ivan

Monsieur Beytout nous a donc répondu quelque chose du style “Ecoutez, ce que je peux vous dire, c’est qu’on arrête pas de m’annoncer partout. On m’a annoncé ministre. N’importe quoi. Il y a un an on m’annonçait à TF1. Je suis toujours là!” suivi, sous le feu de nos questions pressantes et souriantes, d’un sourire encore plus grand qui accompagnait un joli “Il est l’heure! A la semaine prochaine.”

OR, QU’APPRENDS-JE MONSIEUR BEYTOUT?

D’après Reuteurs, repris par Le Monde, “Nicolas Beytout, le directeur des rédactions du Figaro, a accepté de prendre la direction de DI Group, le pôle média de LVMH, que lui a proposée le n°1 mondial du luxe, a-t-on appris lundi de source proche du groupe de Bernard Arnault.

“Il a été proposé à Nicolas Beytout de devenir PDG de DI Group et il a accepté le poste”, a dit la source à Reuters, confirmant des informations des Echos et du Monde.

Nicolas Beytout prendrait la succession d’Alain Metternich, qui restera conseiller au sein de DI Group jusqu’à son départ à la retraite à l’été 2008, a précisé cette source.”

Et d’après Les Echos vous avez annoncé ce matin votre départ de la rédaction du Figaro pour vous occuper tout bien comme il faut de LVMH.

NICOLAS! C’EST MAL DE MENTIR PAR OMISSION A SES ELEVES!!! Alors oui d’accord vous ne partez pas pour Les Echos mais pour leur papa BLABLABLA. Je suis très très déçue. Même pas un petit scoop alors qu’en plus je vous l’avais promis “ça reste entre nous”!

Amis, préparons-nous : Jeudi à la conférence de rédaction, lançons une fronde de sujets, je veux une édition spéciale Nicolas Beytout!

Culture? “La pièce du moment : Les fourberies de Beytout”

Politique? “Nicolas annonce l’arrivée de Nicolas en avant-première”

Sport? “Sport du jour, le non denial denial”

Société? “Comment un sourire peut en dire long…”

Je sèche en Eco et en international, des idées?

Sciences-Po en colère! La Newsroom est en guerre!

 

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