Correspondant de guerre (si vil ?)
Face à l'enthousiasme général déclenché par le premier post de cette rubrique de questionements sur le métier de journaliste, récidivons. Voici un extrait de l'excellent documentaire de Marcel Ophuls "Veillées d'Armes", consacré aux correspondants de guerre pendant le conflit en Yougoslavie il y a quinze ans. Pour ceux que ça intéresse, je suis l'heureux possesseur dudit documentaire en DVD, donc n'hésitez pas...
L'extrait suivant est très court mais soulève une question assez profonde : un journaliste peut-il "aimer" couvrir des conflits ? Un journaliste peut-il "s'amuser" à raconter la mort et la destruction ? Les journalistes ont-ils pris leur pied le 11 septembre 2001 ? Inconsciemment certainement, et ça fait partie des côtés détestables de ce métier. Maintenant, l'essentiel est-ce que ce n'est pas d'avoir conscience de ce phénomène inconscient ?
L'extrait suivant est très court mais soulève une question assez profonde : un journaliste peut-il "aimer" couvrir des conflits ? Un journaliste peut-il "s'amuser" à raconter la mort et la destruction ? Les journalistes ont-ils pris leur pied le 11 septembre 2001 ? Inconsciemment certainement, et ça fait partie des côtés détestables de ce métier. Maintenant, l'essentiel est-ce que ce n'est pas d'avoir conscience de ce phénomène inconscient ?
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