Ferrari roulerait en Sarkozy? (déontologie et conditionnel de rigueur)
Cette semaine de stage ne doit pas être une raison pour se détourner du potin qui agite le milieu. Nicolas Sarkozy serait-il avec Laurence Ferrari?
Oui, bien sûr, on va encore nous dire que ce n'est pas notre rôle de journaliste de commenter ce genre de rumeur ou de divulguer ce type d'information. Enfin, toujours est-il que l'info court dans les médias étrangers depuis quelques jours, et que certains sites Internet français commencent même à la relayer. On parle d'ores et déjà de photos plus ou moins volées du couple en voyage à Marrakech que s'apprêterait à publier un journal suisse.
Ca vous rappelle quelque chose? Une certaine affaire de divorce, peut-être? Ou bien encore les frasques hollando-royalistes?
C'est toujours la même rengaine. Le milieu politico médiatique glose et commente pendant quelques jours, la presse étrangère prend le taureau par les cornes (La Tribune de Genève pour le divorce, Le Daily Mail à propos de Laurence Ferrari), la blogosphère française se met progressivement en émoi et, enfin, la presse "sérieuse" finit par annoncer la nouvelle une fois qu'elle a été officialisée par les principaux intéressés.
Une seule chose est sûre. La presse française va encore sortir grandie de ce genre d'épisode. Dans son article, le Daily Mail donne déjà dans l'euphémisme vachard en qualifiant ses homologues français de "notoriously cautious".
Bref, on va nous resservir un nouvel avatar du débat sur le rôle des journalistes face à la vie privée des hommes politiques. Christophe Barbier pourra se fendre d'un nouvel édito hypocrite dans le genre "on-savait-mais-on-a-rien-dit-parce-qu'-on-en-parle-que-quand-il-y-a-des-conséquences-politiques-et-quand-même-la-vie-privée-du-Président-de-la-République-c'est-pas-comme-si-ça-en-avait". Et finalement, le prochain ragot politique éclatera exactement de la même façon.
Il serait peut-être temps de traiter ce genre d'info autrement, non?
Oui, bien sûr, on va encore nous dire que ce n'est pas notre rôle de journaliste de commenter ce genre de rumeur ou de divulguer ce type d'information. Enfin, toujours est-il que l'info court dans les médias étrangers depuis quelques jours, et que certains sites Internet français commencent même à la relayer. On parle d'ores et déjà de photos plus ou moins volées du couple en voyage à Marrakech que s'apprêterait à publier un journal suisse.
Ca vous rappelle quelque chose? Une certaine affaire de divorce, peut-être? Ou bien encore les frasques hollando-royalistes?
C'est toujours la même rengaine. Le milieu politico médiatique glose et commente pendant quelques jours, la presse étrangère prend le taureau par les cornes (La Tribune de Genève pour le divorce, Le Daily Mail à propos de Laurence Ferrari), la blogosphère française se met progressivement en émoi et, enfin, la presse "sérieuse" finit par annoncer la nouvelle une fois qu'elle a été officialisée par les principaux intéressés.
Une seule chose est sûre. La presse française va encore sortir grandie de ce genre d'épisode. Dans son article, le Daily Mail donne déjà dans l'euphémisme vachard en qualifiant ses homologues français de "notoriously cautious".
Bref, on va nous resservir un nouvel avatar du débat sur le rôle des journalistes face à la vie privée des hommes politiques. Christophe Barbier pourra se fendre d'un nouvel édito hypocrite dans le genre "on-savait-mais-on-a-rien-dit-parce-qu'-on-en-parle-que-quand-il-y-a-des-conséquences-politiques-et-quand-même-la-vie-privée-du-Président-de-la-République-c'est-pas-comme-si-ça-en-avait". Et finalement, le prochain ragot politique éclatera exactement de la même façon.
Il serait peut-être temps de traiter ce genre d'info autrement, non?
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