Mardi 22 avril 2008
par Ecole de Journalisme de Sciences Po publié dans : A propos de journalisme
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Jeudi 17 avril 2008
Entendu en cours de blog :

- Olivier, il a édité son bouquin où Artières ?
- Heu...attendez, je vérifie...
- ....
- Ah, voilà ! Les éditions "Broché" !
- Hein ? Ca me dit rien ça...
- Si si, c'est écrit sur le site de la Fnac : à côté du bouquin y'a écrit "broché" entre parenthèses.
- ....
par Ecole de Journalisme de Sciences Po publié dans : Perles
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Mercredi 26 mars 2008
Les-4-M.jpg...ou pas.
par Ecole de Journalisme de Sciences Po
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Mercredi 26 mars 2008
Olivier-le--satyre.jpg...voir si Olivier n'y est pas...
par Ecole de Journalisme de Sciences Po publié dans : la vie à l'école
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Mardi 18 mars 2008

Le chantier de l'équipe de France n'en est qu'aux fondations

Et voilà, c'est fini ! Le tournoi des VI nations 2008 s'est achevé samedi sur une éclatante victoire et un Grand chelem du Pays de Galles. Une édition avec un niveau de jeu assez homogène parmi les équipes de l'hémisphère nord. Des Gallois au fond du sceau il y a six mois qui reviennent du diable vauvert pour un parcours parfait, une équipe anglaise mêlant jeunes et vieux, maîtrise passagère et arrogance coupable, la France en chantier avec son bataillon de nouvelles têtes et une nouvelle philosophie de jeu, une Irlande vieillissante dans la lignée d'un mondial raté, des Italiens limités mais courageux, et une Ecosse qui ne reveilla son peuple qu'en une occasion (la victoire sur l'Angleterre). Un niveau d'ensemble homogène donc, mais relativement moyen
dans une année post-mondiale, de reconstruction.

UN BILAN CONTRASTE. Finalement, l'équipe de France aura été au centre de toutes les interrogations, puisqu'un staff neuf et jeune avait, dès sa prise de fonction, annoncé un grand remue-ménage autour de jeunes joueurs bercés par un rugby offensif. Le tout en pariant sur de bons résultats pour ce premier tournoi de l'ère post-Laporte.
Promesse tenue et pari en partie réussi. Les jeunes bleus (trente-quatre appelés dont treize nouveaux joueurs) ont montré une envie de jouer, encore et toujours, et sur tous les terrains (hors de l'indigeste match contre l'Italie), avec un rendement malgré tout limité par rapport au potentiel évident de cette équipe.
Toujours solides en défense, ils ont toutefois affiché de grosses lacunes en terme de stratégie et de gestion des matchs (variété des formes de jeu: au pied, à la main, pénétrant) et surtout en conquête. Là où le XV de Laporte était peu imaginatif mais robuste en mêlée, touche et ballons portés, celui du trio Lièvremont-N'Tamack-Retière a inquiété par sa friabilité, notamment lors des moments décisifs. Par exemple à Cardiff, les Français n'ont perdu qu'une mêlée, à cinq mètres de l'en-but adverse, ainsi qu'une touche à la même hauteur. Et ce n'est rien en comparaison avec les fessées reçues en mêlée fermée face aux Anglais, aux Irlandais et aux Italiens.

LES NOUVEAUX. Au rayon des satisfactions, le pilier d'Auch Fabien Barcella a livré des matchs très prometteurs (2), ce qui est aussi le cas de Parra (3). Très utilisés, Oudraogo et Trinh-Duc devront être revus, tout comme Picamoles (meilleur joueur contre l'Angleterre, moyen contre l'Italie), David, Faure, Malzieu et Floch. Loic Jacquet a encore du chemin à parcourir pour être l'héritier (tant annoncé) de Fabien Pelous, tout comme Arnaud Méla, trop juste dans le rythme. Diarra, Tomas et Guirado n'ont quasiment pas joué et reviendront en bleu. Brugnaut, très critiqué, a lui aussi du pain sur la planche s'il veut s'imposer à droite de la mêlée française, poste vacant et sinistré depuis la retraite de Pieter de Villiers.

LES NOUVEAUX-ANCIENS. Capitaine exemplaire, Lionel Nallet a joué l'integralité des matchs. Szarzewski, Dusautoir, Bonnaire, Elissalde, Traille, Clerc, Rougerie et Heymans ont apporté, à tour de rôle, les garanties qu'on attendait d'eux. Mas, Vermeulen, Marty, Thion, Jauzion et Yachvili ont fait le boulot, sans plus, ce qui est dommage vu le pedigree de certains.
Déception du côté de Jean-Baptiste Poux, utilisé comme pilier droit remplaçant, alors qu'il est plutôt gaucher, et qui a beaucoup souffert lors de ces entrées en jeu. Servat n'a pas montré grand chose, et on peut attendre beaucoup plus de David Skrela, encore harassé par la pression de la charge.

ET MAINTENANT? Avec deux matchs en Australie fin juin sans les demi-finalistes du Top 14, le XV de France devrait voir arriver de nouveaux joueurs et continuer de tester les jeunes vus pendant le tournoi, ainsi que quelques anciens (Mignoni, Chabal ?). Aussi, les tests de l'été et de l'automne, ainsi que le tournoi 2009, permettront aux sélectionneurs d'élargir le groupe avant de le réduire pour construire à l'horizon 2011. Marconnet, Milloud, Nyanga, Lanboley, Martin ou Beauxis devraient faire partie des prochaines sélections, au moins pour être testés, tout comme Michalak. Le talonneur de Leicester Kayser, le pilier Montès, le troisième ligne Caballero, l'arrière Denos, les centres Audrin et  Bastareaud, les polyvalents Peyras, Thiery et Médard pourraient aussi endosser prochainement le maillot frappé du coq.







par François publié dans : Chroniques
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Jeudi 13 mars 2008


Rouges contre Bleus: le grand soir ?

Ainsi donc le XV de France jouera la victoire dans le tournoi sur la pelouse de Cardiff. Pour l'emporter, les Bleus doivent vaincre les Gallois avec plus de 20 points d'écart. Impossible n'est certes pas Français, mais on voit mal les diables rouges laisser filer ce titre, eux qui auront déjà le couteau entre les dents, à deux pas qu'ils sont du Grand chelem. 
Et c'est une solide formation que l'équipe de France voudra tancer dans son antre du Millenium stadium.

Au fond du seau cet automne après une piteuse élimination dès le premier tour de la coupe du monde (défaite fatidique contre les Fidjis), la fédération galloise a fait confiance à un nouvel encadrement sportif, en plaçant le rugueux néo-zélandais Warren Gatland a la tête de l'équipe, l'homme qui avait redressé l'Irlande en 1999-2000 avant d'être victimes des manipulations en coulisses de son adjoint Eddie O'Sullivan. Pour les joueurs en revanche, le coach n'a pas fait dans la nouveauté. Tous les grognards du grand chelem 2005 et du dernier mondial sont bien là, avec l'envie de prouver qu'ils ne sont pas finis et de redonner le moral à un peuple pour qui le rugby est une religion.
Néo trentenaires ou en passe de l'être, Shane et Martyn Williams, Ian Gough, Stephen Jones ou le nouveau capitaine Ryan Jones apportent beaucoup de stabilité et d'expérience à une équipe où pointent de nouveaux talents. Gavin Henson a retrouvé le goût du rugby, Mickael Phillips apprend à faire des passes, et James Hook s'affirme comme un joueur de haut niveau qu'il faudra supporter pendant les dix prochaines années.

Quatre victoires en autant de matchs, voilà ce qu'il fallait pour que les entraineurs français prennent leurs adversaires au sérieux, en se disant même qu'avec une équipe solide ils pourraient "gâcher la soirée" des gallois. Des petits nouveaux, Floch (excellent contre l'Italie), Malzieu, Ouedraogo et Barcella commenceront le match. Guirado, Mela et Trinh-Duc seront sur le banc. De la modération donc, et pas de nouvelles têtes, au contraire. Clerc, Bonnaire, Dusautoir, Vermeulen et Traille retrouvent quant à eux leurs responsabilités. Rougerie sera lui dans son canapé clermontois...

On l'a bien compris, ce match revêt un interêt de premier ordre pour des Gallois à la recherche du Grand chelem, et des Français désireux de bien finir la première campagne de l'ère Lièvremont.

Mais bien loin de ses passionnants matchs à enjeux, deux réflexions s'imposent.
La première vient de la victoire (15-9) de l'Ecosse face à l'Angleterre. Sous une pluie battante et sur un terrain labouré par les joueurs, les Ecossais ont offert une leçon de courage et d'humilité à des Anglais suffisants qui se voyaient trop beaux après leur succès en France. Match à l'intérêt esthétique limité, cet Ecosse-Angleterre a réhabilité les vertus premières de ce sport (combat, courage, cohésion, fierté, envie, rigueur...), et dans le même temps illuminé mon samedi après-midi par ailleurs bien gris.

L'autre remarque, en fait un véritable point d'interrogation, réside en l'évaluation du niveau de jeu des équipes de l'hémisphère nord. Les Gallois caracolent en tête du tournoi, ils n'ont pas passé le premier tour du mondial. La France et l'Angleterre sont, elles aussi, bien loin du niveau de jeu que j'ai entraperçu en regardant un match du Super 14 (le championnat des provinces des trois grands du sud) la semaine passée, et où sont expérimentées les nouvelles règles préconisées par l'IRB. Plus dynamique, plus physique, plus direct, il y avait de quoi se régaler.
De quoi espérer que nos jeunes coqs se mettent eux aussi à pratiquer un jeu vif, inventif, tout en maniant l'alternance. Et pourquoi ne pas commencer par rosser les rouges ?





par François publié dans : Chroniques
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Jeudi 28 février 2008
Autres temps, autres moeurs

Il fut un temps où le tournoi des V nations était le palpitant du rugby européen. Chaque année, sa légende envahissait les téléviseurs et les foyers de France, de Navarre, et des Iles britanniques (voir chronique 1/6). Il était, en plus d'une fête populaire et conviviale, un objectif sportif et symbolique majeur pour les nations engagées, une fin en soi. Jouer et gagner le tournoi était une marque de reconnaissance dans le monde de l'ovalie; réaliser le grand chelem transformait des rugbymen amateurs (agriculteurs, ouvriers, médecins...) en légendes vivantes de leurs villages ou de leurs quartiers.

Objectivement, ce temps est  mort, même si les sentimentalistes du rugby amateur continuent de se masser devant leurs télés, d'aller aux stades ou de se déplacer à l'étranger (ah, Dublin !) tous les ans en février/mars.

Les Français ont signé son arrêt de mort sportif, en deux temps. 
C'est à la fin des années 1970 que le président de la FFR, Albert Ferrasse, ressortit des cartons une proposition d'après-guerre de tournoi mondial réunissant les grandes équipes du rugby international. Malgré les réticences britanniques, la Coupe du monde vit le jour en 1987. Et devint, avec le nouveau siècle et le passage au professionnalisme, le but ultime des équipes nationales. Le Tournoi semblait demeurer une compétition prestigieuse dans l'hémisphère nord, grâce à son histoire et à son symbolisme. 

Puis vint Marc Lièvremont et ses accolytes (pour qui, au demeurant et par ailleurs, j'ai la plus grande estime). Marqué, comme tout le rugby tricolore, par notre échec automnal, le nouveau gourou des bleus ne s'est mis qu'un objectif en tête: le mondial néo-zélandais de 2011. Vive la jeunesse et l'expérimentation, le staff appelle donc près de 35 joueurs en quatre matchs. Quitte à reléguer aux oubliettes une victoire dans le tournoi et un potentiel grand chelem pour envoyer au feu une douzaine de nouveaux bleus plus habitués à jouer le maintien en Top 14 que des matchs internationaux. 
En 1977, les coqs français avaient remporté le grand chelem avec seulement 15 joueurs (fait unique dans l'histoire), chacun jouant l'intégralité des quatre rencontres de la première à la dernière minute. Autant dire que, même si les remplacements n'étaient à l'époque autorisés que sur blessure, les temps ont bel et bien changé.

S'il est louable et nécessaire de tester des jeunes, de mettre du sang neuf dans une équipe longtemps sclérosée, le mouvement de balancier jeuniste opéré par les sélectionneurs semblent aller trop loin, et coûte un grand chelem qui, à court terme, aurait permis à l'équipe de France de préparer cette nouvelle ère sous d'augustes auspices. L'encadrement vient donc de tuer le tournoi, en le valorisant à hauteur d'une série de matchs amicaux servant à une revue d'effectif, avec des nouveaux anciens et des anciens nouveaux, et où Montpellier est mieux représenté que Toulouse.
Jusqu'à ces dernières années, les essais se faisaient dans le cadre des tournées d'automne et d'été, et de leurs fameux "test matchs" en terres australes. Le tournoi, c'était du sérieux. Le comportement du trio Lièvremeont-N'Tamack-Retières fait maintenant du tournoi une tournée européenne, ni plus ni moins. 

Il faut par ailleurs ajouter à cela que la prochaine tournée du XV de France en Australie (du 28 juin au 5 jullet) sera concomitante avec les demi-finales et la finale du championnat de France. Pour être clair, les joueurs de Toulouse, Clermont, Paris et Biarritz  (car c'est bien d'eux qu'il s'agira) ne pourront pas jouer avec les bleus car retenus en club. L'occasion aurait donc était belle de tester les nouveaux talents (et il y en a !) de Montpellier, Bourgoin ou même Auch  lors de ces matchs face aux Wallabies australiens.

En prenant le pari d'avancer au plus tôt possible l'apparition des nouvelles têtes, les sélectionneurs du XV de France ont sacrifié le but sportif du tournoi des VI nations et renier son âme, ce qui est un grave péché en ovalie. Ils ont aussi condamné des joueurs, les meilleurs nationaux actuels à leurs postes (Mignoni, Emmanuelli), à faire une croix sur le maillot bleu pour cause de limite d'âge, et les cadres pré-trentenaires laissés à la maison (Bonnaire, Dusautoir) à vivre sans certitudes ni confiance. 

Espérons que, dès l'année prochaine, la revue d'effectif prendra fin, et que la France ne galvaudera pas cette institution qu'est le tournoi des VI nations, s'y allignera pour la victoire et les annales.
par François publié dans : Chroniques
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Vendredi 15 février 2008
Court sujet en radio sur les frontières de l'Europe. Ou comment ne garder que trente secondes d'un entretien passionant d'une heure avec un chercheur...  Enjoy journalism !

Le MP3 est ici !
par Louis publié dans : radio
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Jeudi 14 février 2008

Crunch time

Cette fois, ça sent le souffre. On a beau disserter (et moi le premier), sur la beauté du tournoi des VI nations, sur les valeurs du rugby, à un moment où à un autre  vient le temps de la vérité. Et il n'est de vérité plus crue, plus âpre, plus acide, que celle d'un France-Angleterre. 

Le contexte est tout trouvé: d'un côté, une équipe de France séduisante mais un peu fragile sur la voie d'un hypothétique grand chelem, de l'autre, un XV de la rose  qui a du mal à se dire qu'il n'est plus qu'un rouleau-compresseur rouillé  et qui s'est incliné à domicile contre le Pays de Galles avant de gagner chichement en Italie. On est tenté de se dire que la venue de la perfide Albion (Albion est le géant grec tutélaire de l'île de Grande-Bretagne) au Stade de France le samedi 23 février prochain (et en prime time !) permettra de prendre une revanche sur la désillusion de la demi-finale de la Coupe du monde. 

Mais voilà, ce n'est jamais si simple le sport, même à haut niveau. Car les Anglais sont, et il faut bien, la gorge serrée, le reconnaître, toujours dangereux lorsque on les prend de haut. En un instant, cette équipe solide mais sans génie peut se transformer en machine de guerre, et les Français doivent s'en souvenir. L'hiver dernier, à la même période, nous faisions les coqs en calculant à l'avance la raclée que nous allions leur infliger dans leur temple de Twickenham. Résultat, une défaite 26-18 et un Grand Chelem imperdable perdu. Et si la plaie du mondial était coterisée, je reparlerais de cette immonde soirée d'octobre.

Bref, il faut toujours se méfier des Anglais, surtout quand on ne les attend pas. Concepteurs de ce jeu, ils en maitrisent les méandres (sportifs et extra-sportifs) mieux que quiconque et sont passés maître dans l'art de régler le cursus du fair-play, notamment quand vient le "crunch time" comme la presse londonienne surnomme ces magiques France-Angleterre, ses batailles finissantes sur de  cyniques "good game" de la part de nos adversaires, où de Marseillaises endiablées. Car la seule chose qui importe dans ce match, c'est de gagner (au diable la manière !), contre les apotres du "win ugly", pour venger le pêché originel (non, je ne parle pas de Jeanne d'Arc), celui de la condescendance héréditaire de ses fils d'aristos pour les paysans et les ouvriers bourrus du sud-ouest français, renforcés par quelques médecins: les britanniques se veulent plus coubertinistes que Coubertin !

par François publié dans : Chroniques communauté : Apprentis journalistes
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Vendredi 8 février 2008

Sur le site de Télérama, une série d'articles intéressante sur le traitement du conflit au Tchad par les JT de France 2 et TF1...

http://television.telerama.fr/television/25120-le_tchad_dans_les_jt_les_ressortissants_vont_bien_merci.php

Bonne lecture

par Ecole de Journalisme de Sciences Po publié dans : A propos de journalisme
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Boulevard 117

Le blog collectif et non-officiel de M. Panda, étudiant en première année de l'Ecole de Journalisme de Sciences Po

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